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Espagne–Portugal, la fin de Ronaldo : récap du 6 juillet Mondial 2026

Updated juillet 2026
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Il y a des soirées qui ferment une époque. Le 6 juillet aura été celle-là : à la 90e+1, une tête de Mikel Merino sortie du banc a envoyé l’Espagne en quarts et refermé, sans doute pour toujours, le livre mondial de Cristiano Ronaldo. Dans le même temps, la Belgique passait quatre buts aux États-Unis, poussant le dernier des trois pays hôtes vers la sortie. Deux résultats, une bascule : le haut du tableau se resserre autour de quelques certitudes. Faut-il déjà réviser sa hiérarchie de parieur ? Le pour, le contre, le verdict.

Un joueur de football espagnol en maillot rouge célèbre un but décisif dans les arrêts de jeu, coéquipiers accourant derrière lui
L’Espagne arrache sa qualification pour les quarts dans les arrêts de jeu face au Portugal, 6 juillet 2026, Arlington.

Ce qui a basculé le 6 juillet

Deux huitièmes, deux qualifiés pour les quarts — et un géant historique de moins dans le tableau.

Rencontre (8es, 6 juil.) Score Ce que cela change
Espagne – Portugal 1–0 Merino (90+1′) qualifie l’Espagne, toujours invaincue. Le Portugal est éliminé ; Ronaldo tire sa révérence en Coupe du Monde
États-Unis – Belgique 1–4 De Ketelaere (9′, 33′), Vanaken (57′), Lukaku (90+3′) ; Tillman (31′) pour les USA. La Belgique file en quarts, le dernier hôte sort

Résultats du 6 juillet 2026 (sources : FIFA, ESPN, Sky Sports, NBC, CNN). Les deux vainqueurs se retrouveront en quart de finale (Espagne–Belgique, 10 juillet).

Le contexte de la veille alourdit encore la note pour les cadors éliminés : le Brésil, quintuple champion, était déjà sorti le 5 juillet (2-1 contre la Norvège, doublé tardif de Haaland). Résultat, au terme de cette journée, les trois pays organisateurs — Canada, Mexique, États-Unis — ont tous quitté le tournoi avant les quarts, une première dans l’histoire de la compétition.

L’argument pour : le tableau se clarifie pour les favoris

Sur le papier, cette journée est une bonne nouvelle pour qui suit la logique des cotes. L’Espagne n’a toujours pas d’histoire à raconter en défense : aucun but encaissé du tournoi, et une qualification arrachée à la dernière seconde qui trahit surtout le caractère d’une équipe qui ne lâche rien. Son sélectionneur ne s’y est pas trompé.

« It was truly a fantastic game, a final before the final, and, as expected, we suffered until the very end. » (« C’était un match vraiment fantastique, une finale avant la finale, et comme prévu, nous avons souffert jusqu’au bout. ») — Luis de la Fuente, sélectionneur de l’Espagne (Goal.com, 6 juillet 2026).

Pour le parieur, l’élimination du Brésil et des trois hôtes retire du tableau plusieurs pièges émotionnels. La Roja s’est d’ailleurs resserrée sur le marché du vainqueur (de l’ordre de 5,25 à 4,50 en décimal après sa victoire, FOX Sports, 6 juillet), et la Belgique a été fortement repricée après sa démonstration (jusqu’à environ 11,0 chez certains books, contre plus de 20 auparavant). La hiérarchie devient lisible : la France reste devant, l’Espagne grimpe, la Belgique et la Norvège s’invitent.

L’argument contre : ne pas enterrer la logique du couperet

Sauf que cette même soirée rappelle qu’en phase à élimination directe, la cote ne protège de rien. L’Espagne a dominé mais n’a fait la différence qu’à la 90e+1 : un rebond, un arbitrage, et c’est le Portugal qui passait. La Belgique, elle, a séduit — mais elle perd probablement Amadou Onana pour le reste du tournoi (genou, en attente d’examens), un coup dur avant un quart contre l’Espagne.

Autrement dit : le haut de tableau se resserre, mais il ne se sécurise pas. Miser gros sur un « favori net » à ce stade, c’est ignorer que trois hôtes et un quintuple champion viennent de tomber en quatre jours.

  • L’Espagne bat le Portugal 1-0 (Merino, 90+1′) et reste la seule équipe invaincue et sans but encaissé ; elle affronte la Belgique en quart (10 juillet).
  • La Belgique corrige les États-Unis 4-1 (doublé De Ketelaere) mais perd probablement Onana pour la suite.
  • Les trois pays hôtes (Canada, Mexique, États-Unis) sont tous éliminés avant les quarts — une première historique — tout comme le Brésil, sorti la veille.
  • Cotes vainqueur au 7 juillet : France en tête (entre 2,70 et 2,88), Espagne resserrée autour de 4,50, Norvège à 18,00.

Ronaldo, 41 ans, quitte la scène mondiale

C’est l’image qui restera de ce tour : Cristiano Ronaldo, en larmes, saluant le public pour ce qui fut, selon toute vraisemblance, son sixième et dernier Mondial. Il quitte la compétition sans jamais l’avoir gagnée, mais avec un palmarès de longévité inédit — 27 apparitions en Coupe du Monde (seul Lionel Messi fait mieux, à 30) et le statut de seul joueur à avoir marqué lors de six éditions différentes.

« I’m sad to leave the World Cup this way. As I said yesterday, I gave it my all, and I leave with a clear conscience. » (« Je suis triste de quitter la Coupe du Monde de cette manière. Comme je l’ai dit hier, j’ai tout donné, et je pars la conscience tranquille. ») — Cristiano Ronaldo (ESPN, 6 juillet 2026).

Pour le marché, la conséquence est simple : le Portugal quitte le tableau du vainqueur, et le duel du Soulier d’or se joue désormais sans lui. En tête, c’est un trio à sept buts — Mbappé, Messi, Haaland — qui se tient, Kane suivant à cinq réalisations.

Mon verdict

Le 6 juillet a fait deux choses pour un parieur romand. D’abord, il a assaini le tableau : Brésil et trois hôtes dehors, la valeur émotionnelle se raréfie, la lecture froide reprend ses droits. Ensuite, il a rappelé que le couperet ne récompense pas la réputation mais l’instant — l’Espagne l’a compris à la 90e+1. Ma conviction : la France reste la meilleure boussole du tournoi (entre 2,70 et 2,88), l’Espagne mérite sa cote resserrée pour sa solidité, mais gardez de la bankroll pour les quarts, où deux favoris vont forcément s’éliminer. Quant à Ronaldo, laissons le récit de côté : sur le terrain, sa sortie ne change rien à votre ticket. Sur les tribunes, elle change tout.

**Qui a éliminé le Portugal au Mondial 2026 ?**

L’Espagne, victorieuse 1-0 le 6 juillet 2026 grâce à un but de Mikel Merino à la 90e+1. C’est, selon toute vraisemblance, le dernier match de Cristiano Ronaldo en Coupe du Monde.

Quelles équipes hôtes restent en lice ? Aucune. Le Canada (battu par le Maroc le 4 juillet), le Mexique (par l’Angleterre le 6) et les États-Unis (par la Belgique le 6) sont tous éliminés — une première pour un Mondial à trois pays organisateurs.

Qui l’Espagne affronte-t-elle en quart de finale ? La Belgique, le 10 juillet à Los Angeles (SoFi Stadium). Les deux équipes se sont qualifiées le 6 juillet.


Sources : FIFA, ESPN, Sky Sports, NBC Sports, CNN, Goal.com, FOX Sports (5–7 juillet 2026). Cotes en format décimal, instantané au 7 juillet 2026 ~08h00 (heure de l’Est) ; certaines valeurs de vainqueur restaient en mouvement après les résultats des huitièmes.

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Créé par la rédaction de « Prono Mondial ».